Toutes les photos ont été prises entre 1995 et 2002
L’Ariège (09) est un département français. Il tient son nom de la rivière du même nom. L’Ariège fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Elle est limitrophe des départements de la Haute-Garonne, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales , ainsi que de l’Espagne et d’Andorre. Les habitants de l'Ariège sont les Ariégeois. c'est le berceau des derniers Ours des Pyrénées.

la RN20 ( à Pamiers ) que j 'ai connu de 1995 à 2002
cartes de l 'Ariège
 
Superficie
4890 km2
Point culminant
La Pique d'Estat à 3 143m
Chef-lieu
Foix. 3 arrondissements, 20 cantons, 331 communes
Histoire


Le département de l'Ariège, formé en 1790, regroupe le comté de Foix et le Couserans.
Peuplé par les Volques Tectosages et les Couserani, le pays fut conquis par les légions romaines au 1er av.J.-C.Il subit les invasions barbares (Wisigoths au 5ème, Sarrasins au 8ème).
Reconquis par Charlemagne, il fut incorporé au duché d'Aquitaine, puis au comté de Toulouse et enfin au comté de Carcassonne.
Au 11ème, le comte de Carcassonne partagea ses Etats et en 1012 son fils, Roger Bernard, devint le premier comte de Foix.
L'hérésie cathare fît de nombreux adeptes dans le comté.
Le comte de Foix soutint le comte de Toulouse en se rangeant du côté des albigeois.
La croisade dévasta à plusieurs reprises le pays de Foix.
Dernier refuge des cathares, le château de Montségur fut pris en 1244, après un très long siège : plus de 200 "croyants et parfaits" refusèrent d'abjurer leur foi et furent condamnés au bûcher.
En 1290, le comte Roger Bernard IV hérita du Béarn.
Dans sa tentative pour créer un état pyrénéen puissant et homogène, la nouvelle dynastie Foix-Béarn (notamment Gaston Fébus, le plus fameux d'entre eux) se heurta aux comtes d'Armagnac.
Par le jeu de mariages successifs, le comté de Foix fut réuni à la Navarre, puis aux domaines des Albret.
En 1607, Henri IV l'annexa définitivement à la Couronne.
Au 19ème (1829-1872) sévit une lutte contre l'administration forestière pour le maintien des droits d'usage sur les forêts : ce fut la guerre des Demoiselles.

Géographie


Le département de l'Ariège se compose de deux régions fondamentalement différentes : la montagne ariégeoise et la plaine du Lauragais.
La montagne occupe la majeure partie du territoire.
Elle s'étage en trois chaînes successives s'abaissant vers le nord.
Au sud, la zone dite axiale s'étend du pic de Crabère au col de Puymorens et comprend Montvallier et Montcalm, "culmen"du département.
Formée de roches cristallines anciennes, elle a l'aspect d'un bourrelet massif coupé de vallées transversales.
Elle se double de chaînons latéraux.
Les cols y sont généralement élevés.
Plus au nord, la montagne de Tabe, ou zone de l'Ariège, est un ensemble formé de roches sédimentaires aux sommets plus aigus.
Des îlots de roches granitiques émergent par endroits.
Enfin, les petites Pyrénées, ou Plantaurel, ensemble de chaînons calcaires jurassiques, constituent une sorte d'avant-monts d'altitude assez faible, entrecoupés de cluses.
Des lacs de montagne occupent des dépressions glaciaires morainiques.
Les rivières, souvent véritables torrents de montagne, découpent de profondes vallées.
L'Ariège, le plus important affluent pyrénéen de la Garonne, a creusé son lit dans les accumulations glaciaires.
Tout au nord du département s'étendent les larges vallées et les riches plaines de la basse Ariège et du Lauragais, formées de molasse.
Le climat est de type pyrénéen, sauf dans la basse Ariège où il est nettement plus doux : les influences océaniques commencent à faire place aux influences méditerranéennes.
La pluviosité est importante, l'enneigement prolongé, les étés sont chauds et orageux.
Les activités agricoles sont variées : exploitation forestière et élevage dans les montagnes; polyculture et céréales dans les terres fertiles; élevage des oies et canards gras.
L'industrie, déjà ancienne (métallurgie, industries textiles et alimentaires) connaît un certain renouveau grâce à l'exploitation du riche sous-sol et à l'énergie hydroélectrique.
Des stations thermales (Aulus-les-Bains, Ax-les-Thermes, Ussat-les-Bains) jouent un rôle important dans la vie ariégeo

Arts, activités et économie


L'art est apparu en Ariège à l'aube de l'humanité.
Les hommes du paléolithique ont orné de gravures rupestres les grottes dans lesquelles ils trouvaient refuge (Niaux, Lombrives, Massat).
La grotte du Mas-d'Azil renferme un précieux gisement qui a laissé son nom à une période du paléolithique (l'azilien).
La région du Mas-d'Azil conserve également des dolmens et des traces de voie romaine.
St-Lizier, ancienne cité romaine, possède d'intéressants vestiges.
L'art roman domine l'art religieux; une centaine d'églises rurales et quelques églises plus importantes appartiennent en tout ou partie à cette période.
Citons les églises de St-Jean-de-Verges, Unac, Axiat, Ourjout, Ste-Suzanne, Castillon et la cathédrale de St-Lizier, sans oublier la très curieuse église semi-troglodytique de Vals.
L'art gothique s'est épanoui à Pamiers, Mirepoix, Audressein et Camon.
Certains édifices portent la marque de l'influence toulousaine.
L'histoire de l'hérésie cathare se lit dans les ruines des châteaux forts : Roquefixade, Quérigut, Lordat et surtout Montségur, où les murailles se confondent avec les rochers, témoignent des heures glorieuses et tragiques que vécut le pays de Foix.
Le château de Foix dresse ses 3 tours, symboles de sa puissance révolue.
L'architecture médiévale se traduit également par des bastides au plan régulier (Mirepoix, le Mas-d'Azil, la Bastide de Sérou, Léran).
En montagne, les villages sont presque tous d'une beauté austère, au milieu des champs et des pâturages où se dressent les bordes ou les orrys (cabanes de pierre sèche où les bergers trouvent refuge).
De pittoresques quartiers anciens groupent leurs vieilles maisons à colombage au coeur des villes (Foix, St-Lizier), au pied des églises ou des châteaux.

église romane St Jean de Verge

Eglise Saint-Jean Baptiste, XIIe siècle, classée aux Monuments Historiques. Il s'agit d'une des plus belles églises romanes de l'Ariège. C'est en ce lieu qu'en 1229 le comte de Foix Roger-Bernard II dit le grand vint se soumettre au roi de France et recevoir l'absolution pour avoir soutenu l'hérésie albigeoise.

 
 
 
 
La Grotte du Mas d'Azil

Le Mas d'Azil est connu dans le monde entier par sa grotte préhistorique.
Creusé en plein massif du Plantaurel, le Mas d'Azil a pour particularité d'être traversé de part en part, sur 420 m de longeur, par la rivière l'Arize et la route départementale qui s'engouffre en tunnel sous cette voûte rocheurse de 80 m de haut.

Outre son passé préhistorique, le Mas d'Azil occupe une grande place dans l'histoire. Au III ème siècle, cette grotte sera un culte pour les premiers chrétiens ; il est possible d'imaginer que, pendant les fameuses croisades du XII ème siècle, des Cathares aient trouvé dans la caverne, un refuge.

Les guerres de religion n'ont pas non plus épargné le village et sa grotte, qui en 1625, furent investis par une armée de 15 000 soldats, et où pendant 33 jours, les villageois entendront résonner les canons.

Un siège sera également tenu dans la caverne où 2 000 huguenots tinrent finalement en échec l'armée du roi. Cet épisode metttra à l'honneur les mas d'aziliens pour très longtemps.

Aujourd'hui, le Mas d'Azil a retrouvé son calme et vous offre une qualité de vie extraordinaire.

 
Lombrives est une vaste grotte aménagée. Elle est située en France à Ornolac-Ussat-les-Bains, près de Tarascon-sur-Ariège dans le département de l'Ariège au bord de la RN 20.

L'eau de l'Ariège est à l'origine de la formation de cette grotte qui constitue un système karstique de 39km se développant sur 7 niveaux superposés. Globalement ce système se développe des 2 côtés de l'Ariège entre le village des Cabannes où se situe le drain le plus au Sud (niveau 7) et Tarascon sur Ariège où se situe l'exurgence des eaux (grotte de Sabart). La grotte de Niaux constitue un drain venant de la vallée du Vicdessos. Près de 200 entrées sont des constituantes de ce système karstique hors du commun. Plusieurs salles ont un volume évidé supérieur à Notre Dame de Paris.

La grotte a été le refuge de nombreux humains pendant des siècles : l'homme préhistorique du néolithique, des brigards, des ermites, des lépreux, de simples bergers. La grotte aurait servi de refuge à un évêque cathare Amiel Aicard après la chute du château de Montségur en 1244. Elle abrita des prêtres et nobles pendant la révolution puis des Républicains pendant le Premier Empire.

La salle de la cathédrale, à 250m de l'entrée, est grande comme Notre-Dame de Paris, la salle de l'Empire de Satan, à 4km de l'entrée est 3 à 4 fois plus grande.

 
descente de la grotte par le petit train . . . .
après la petite marche
la légende de Pyrène

Après la création de la terre, à l'aube des temps, vivait dans une contrée de hautes montagnes et de profondes vallées une peuplade appelée Bekrydes. Leur souverain, Bebryx, avait établi sa cour dans la plus vaste grotte connue des hommes : Lombrives. Sa fille, belle, jeune et douce, prénommée Pyrène, était courtisée par tous les rois et seigneurs des environs. Mais en vain !

Un jour , venant des bords de la mer Egée, un jeune et bel homme, un héros, dénommé Hercule, arriva au pays des Bebrydes. Il fit la connaissance de Pyrène et fréquemment, se retrouvèrent. Par une chaude nuit d'été dans la pénombre étoilée, au milieu de senteurs de mille fleurs, leur deux corps d'adolescents vécurent frénétiquement le même instant.

Quelques temps après, Hercule fut demandé pour d'autres travaux, un creusement de portes dit-on l'appelait au delà de ces montagnes. Pyrène restait bien seule tandis que sa taille portait la trace de ces fols amours ... Aussi eut-elle peur, de se montrer face à tous, face à son père le roi Bebryx, d'affronter la colère du souverain offensé. C'est pourquoi elle décida de fuir loin du royaume des Bebrydes.

Au cours de son chemin, un ours, un terrible ours brun s'approcha d'elle, la griffa, la terrassa, déchira son visage et son corps. Pyrène, de douleur hurla. Hercule qui entendit l'écho d'une vois agonisante, laissa tomber ses outils et ses travaux et, d'un bond, par dessus cimes et torrents, accourut pour recueillir dans ses bras, sa bien aimée, morte.

Au coeur de l'endroit le plus grandiose de l'immense grotte de Lombrives, dans une salle ornée de roches dorées, eut lieu une grande cérémonie en présence de tous les hauts dignitaires du royaume des Bekrydes. Hercule lentement prononça ces quelques mots d'adieu : «Afin que ton nom, ma chère Pyrène, soit conservé à jamais par les hommes qui peupleront cette terre, ces montagnes dans lesquelles tu dors pour l'éternité, s'appelleront dorénavant : Les Pyrénées.»

A 1800 mètres d’altitude, visitez le site de la carrière de Trimouns, la plus grande exploitation mondiale de talc à ciel ouvert en activité. Surplombant la vallée de l’Ariège, face à la chaîne des Pyrénées, un immense cirque blanc s’offre à vos yeux.

C'est une carrière à ciel ouvert située à 1800 m d’altitude fondée en 1905 qui produit 400 000 tonnes
de talc par an. La carrière se visite entre mi-mai et mi-octobre.

Le talc est une roche, la plus tendre de notre planète (c’est un silicate de magnésium hydraté). Il est hydrophobe, inerte et constitué de lamelles. Le gisement de Trimouns s’est formé il y a 300 millions d’années dans une faille comprise entre deux masses rocheuses, l’une composée essentiellement de micaschistes et l’autre de dolomies. Dans cette faille, la roche s’est trouvée broyée par la pression des deux masses, permettant ainsi des infiltrations d’eau fortement chargée en magnésium.

Ce magnésium s’est lié aux dolomies pour former le silicate de magnésium : c’est à dire le talc. De la même manière, les micaschistes se sont transformés en chlorite.

D’après des analyses récentes, on sait que l’homme préhistorique utilisait déjà du talc dans ses peintures (peintures rupestres des grottes de Niaux). Dans des fouilles effectuées autour du site cathare de Montségur l’on a trouvé des figurines datant du XII ème siècle.

Mais il faudra attendre le début du XIX ème siècle pour qu’un ramassage artisanal s’organise au col de Trimouns. La roche blanche, tendre et douce est broyée dans des moulins à farine. La poudre recueillie est acheminée vers Toulouse pour être vendue aux droguistes et apothicaires. Jusqu’en 1860 ce commerce se fait à dos de mulet (il y a entre la carrière et le village 15 kms et 1000 m de dénivelé ) puis en 1888 l’exploitation s’organise; on utilise des charrettes à boeufs.

C’est le développement de la papeterie en Ariège qui déclenche l’ère industrielle pour Luzenac. L’arrivée du chemin de fer dans la vallée en 1888 et l’installation du premier transport aérien en 1903 favorisent le développement de l’entreprise.

La société Anonyme Talc de Luzenac est fondée en 1905 et introduite en Bourse de Paris en 1908.

vue sur l 'usine de talc de Luzenac depuis la route des crêtes
La Fontaine de Fontestorbes “ la plus spectaculaire du monde, connue depuis l’antiquité (citée par Pline), Fontestorbes ne montre son intermittence qu’en période de basses eaux. C’est donc un phénomène d’étiage, pendant 3 à 4 mois où le débit varie de 0,8m3/s. à 1,8 m3/s. Malgré tout, l’intermittence de la fontaine n’a jamais été expliqué. Une des hypothèses démontrerait que le ruisseau de la Moulhèro, près du hameau de l’Alibert, alimente un fond marécageux (une doline de formation karstique). Les eaux accumulées viendrait, après infiltration dans l’Aven des Caoujous, vers le siphon de Fontestorbes. La Fontaine de Fontestorbes est un élément tout à fait exemplaire d’une formation karstique, c’est à dire calcaire. Toute la forêt de Bélesta repose sur un réseau de gouffres et galeries souterraines, résultant du modelage par les eaux froides des nappes calcaires accumulées au crétacé. En parcourant les sentiers, vous rencontrerez ainsi le Trou des Corbeaux, las Goffios, les Grottes de Tuteil, la Caougno de la Frau, l’Homme Mort et le Rieufourcand.
 
http://www.midi-pyrenees.biz/mp/ariege/ariege_la_fontaine_de_fontestorbes.htm
Mirepoix apparaît la première foi dans les textes au Xe puis en 1207, lorsque le comte de Foix accorda une charte à la ville. L'agglomération se situait, alors sur la rive droite de la rivière, l'Hers, au pied du château de Terride. Lors de la croisade contre les Albigeois, Simon de Montfort attribua la seigneurie à son lieutenant, Guy de Levis, fondateur de l'illustre dynastie des Levis-Mirepoix.

En 1279, Mirepoix fut entièrement détruite par une terrible inondation provoquée par la rupture du barrage du lac de Puivert. La ville fut rebâtie sur la rive gauche, selon le plan classique des bastides. En 1317, le pape Jean XXII érigea la ville en évêché, mais l'expansion économique de la ville fut stoppée par les troubles de la guerre de Cent Ans. Mirepoix s'entoure alors de remparts, percés de portes fortifiées et de larges fossés, correspondant aux actuels boulevards.

 
Il est édifié à 1207 m d'altitude, sur un éperon rocheux appelé le "Pog", et fut un des hauts lieux du catharisme. Il faut une bonne heure et beaucoup d’efforts pour en atteindre le sommet. Montségur a été reconstruit à la demande de l’église Cathare à partir de 1204, pour être un refuge sûr aux derniers évêques et parfaits hérétiques. L'âme de la résistance fut un évêque cathare, Guilhabert de Castres. Celui-ci r réfugié à Montségur, sut se tourner vers la noblesse catalane pour y chercher du secours. En 1221, à Mirepoix, il y rencontre deux grands seigneurs féodaux des Pyrénées à cette fin. Après la soumission du comte de Toulouse en 1229, un groupe important se constitue autour de lui et il supplie Raymond de Péreille qui avait fortifié le site de Montségur de les accueillir dans la forteresse. Monségur devient le siège et la tête de l'église des hérétiques. C'est l'armée royale qui veut venger l'attentat contre l'inquisition à Avignonet en 1242 qui décide d'assiéger la forteresse. La garnison ne comprend que 340 personnes autour de Pierre-Roger de Mirepoix et Raymond de Péreille alors que les troupes royales comptent plusieurs milliers d'hommes. Le siège de Montségur débute au printemps de 1243 et devient vite un échec pour les troupes royales. Il est en effet impossible d'isoler la citadelle car des audacieux réussissent à se glisser et apporter des nouvelles de l'extérieur. Ce seront finalement des gascons qui réussiront à prendre pied sur la montagne par une escalade nocturne, et à y établir un poste de guet rapproché. Un habile ingénieur pour l'occasion, l'évêque d'Albi réussira à y installer une pierrière qui accablera les assiégés. Le 1er mars 1244, Pierre-Roger de Mirepoix se rend et négocie sa reddition. Il demande la vie libre pour les laïcs mais livre les parfaits qui eurent à choisir entre le boucher et l'abjuration. A l’aube du mercredi 16 Mars 1244, le sénéchal du roi Hughes des Arcis, à la tête de 6000 hommes, et l’archevêque de Narbonne porteront l’assaut final d’un siège qui dure déjà depuis 10 mois et qui a échoué. Aux 500 personnes qui y résident encore, on leur demandera, donc de renier leur foi nouvelle. Les 207 parfaits qui refuseront de renier leur foi meurent sur un gigantesque bûcher. En 1245, le nouveau seigneur de Mirepoix, Guy de Lévis s'installe dans la place et promet fidélité au roi.
 
 
Le château de Lordat domine toute la haute vallée de l'Ariège, le Sabarthès. Les premières constructions remontent vraisemblablement aux IX et Xèmes siècles. Il est cité de manière explicite en 1034, relevant alors des comtes de Foix. Les ruines visibles aujourd'hui sont celles du château qui existait aux X et XIèmes siècles. Il fut agrandi au XIIIème siècle et occupé pendant la croisade contre les Albigeois. Le serment du vicomte de Béarn et du comte de Foix (1213) fait état du château de Lordat, parmi les places fortes remises au roi de France. La citerne voûtée et cimentée est encore bien visible, mais c'est l'entrée, protégée par une tour carrée, qui conserve le mieux son aspect d'origine. Classé Monument Historique depuis 1923, il serait cependant judicieux, comme les autres citadelles de la région, de penser à réaliser des travaux de sauvegarde et de restauration. La nature reprend ses droits en progressant lentement mais sûrement sur les pierres que le temps érode ...
 
 
vue sur la vallée de l' Ariège
L'existence du château de Roquefixade est attestée depuis 1034. Les premiers seigneurs connus sont seigneurs de Pailhès, branche de la famille de Rabat, et portent tous le nom de Bernard Amiel de Pailhès. Pendant la croisade contre les Albigeois, ils sont de tous les combats aux côtés des comtes de Toulouse et de Foix dont ils sont les vassaux.
En 1278, le château est acheté par le roi qui assurera l'entretien et le remaniement des fortifications et y entretiendra une garnison comportant un châtelin, un guetteur, un portier, douze sergents et des chiens de garde.
En 1463, Louis XI restitue le château à Gaston IV, comte de Foix.
En 1632, Louis XIII ordonne le démentèlement des châteaux de Montaut, Tarascon, Labastide de Sérou et Roquefixade.
En 1675, la châtellenie est vendue en commande à Vital Guilhon de Lestang, baron de Celles, dont la famille le gardera jusqu'à la Révolution. Il est alors vendu comme bien national.
 
 
château de Puivert ( 11 )


De tous les édifices castraux de la première moitié du XIVe siècle, le château de Puivert, dans l’arrière pays audois dénommé le Quercorb, apparaît assurément comme l’un des mieux conservés.

Alors que nombre de sites semblent affecté d’adversité, de Puivert se dégage curieusement une impression de sérénité ; tout y est harmonie, puissance tranquille et grâce.


Classé Monument Historique depuis 1907, il demeure un témoignage majeur et authentique de la diffusion en Languedoc des grands principes de l’architecture royale française dite architecture philippienne.


Pour tous ces atouts d’exception, le château de Puivert est résolument incontournable, c’est une étape obligée en pays cathare.

 
une vue depuis le château
escapade vers le Tourmalet
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Infos Col du Tourmalet
le refuge du Rulhe ( alt 2185m )


Au coeur des estives de la haute vallée de l'Aston, le refuge du Rulhe est le plus accessible des refuges ariégeois.

sympa de patauger . . . .
 
ça fait pas chaud quand même !!
 
 

Construit: 1982 - 1985


Lieu: Laparan, Ariège (09), Midi-Pyrénées, France

Type de construction: Barrage-voûte

Fonction / usage: Centrale hydroélectrique

hauteur 106.00 m
volume de retenue 15.70 hm3
longueur de crête 280.00 m
largeur de la crête 3.80 m
largeur à la base 16.50 m
volume du barrage 201 620 m3

 
Une petite chapelle insolite à Montardit

Notre Dame de la Goutte se trouve non loin de St Girons
La Goutte est un lieu-dit : c’est un endroit humide où l’eau s’écoule goutte à goutte.

Cette curieuse petite chapelle a été construite entre 1968 et 2001 par l’Abbé Jean-Marie Piquemal. Il est né en 1924 dans un petit hameau de Massat de parents agriculteurs. Il apprend très tôt à travailler durement

En 1951, il est nommé à Montardit

il entreprend un chantier : celui de la chapelle.

« Les raisons qui m’ont poussé à faire cette chapelle, sont au départ des raisons humaines. » Il voulait rassembler dans un lieu de culte facile d’accès ses paroissiens.

« Je me suis mis à ramasser des cailloux, puis des pierres un peu partout, puis j’ai cherché un maçon, lui maçonnait, moi, je faisais le manœuvre...je ramassais des galets, je taillais de belles pierres… avec l’acharnement des chercheurs d’or.

« Quand la chapelle fut terminée, j’avais encore des réserves de force pour édifier un chemin de croix à l’extérieur.


Il émane de cet endroit une sorte de quiétude, de force tranquille, on aime y revenir et s’y recueillir même si l’on n’est pas catholique pratiquant.

 
Plus d'infos ici
Tarascon sur Ariège
 
Tour du Castella
 
Ma maman , 2 de mes enfants , au fond la tour St Michel
 
tout Lacaussade
 
LE PONT DU DIABLE

Il y a très longtemps, deux villages, Ginabat et Montoulieu, près de Foix dans l'Ariège, se trouvait bien isolés car, dans ces montagnes des abords des Pyrénées, traverser la rivière est difficile et dangereux à cause de ses gouffres et ses tourbillons. Donc, aller se ravitailler ou commercer aux foires de Foix et des environs, demandait de longues heures de marche périlleuses à travers la forêt.

Un jour, un habitant, ne sachant plus que faire pour remédier à cette situation, appela le Diable. Il lui demanda de construire un pont, car tous les habitants, démunis, ne pouvaient le faire par eux même. Le Diable accepta mais, bien sûr, demanda à être payé, en retour. "Je construirai un pont mais en échange je veux l'âme du premier qui le traversera". Le marché fut conclu.

En une nuit, le Diable construisit le pont et au matin attendit. Mais les habitants des deux villages, connaissant le pacte, ne se risquait à traverser, quand celui qui avait négocié avec le malin arriva et à la surprise de tout le monde fit traverser un chat.

Le Diable, fou de rage d'avoir été ainsi berné, s'agita tant et tant qu'il tomba dans la rivière et disparut. Les curés des villages eurent vite fait de bénir le pont et chacun put alors traverser à sa guise.

"Tel est pris qui croyait prendre."


Situé à Montoulieu, cet ouvrage, qui était un pont de péage, inspirait la terreur parmi la population. A la nuit tombée, personne n'osait s'aventurer en ces lieux, le diable y rodant à la recherche d'âmes perdues…

Composée de deux hautes arches en ogive, il a une situation impressionnante au-dessus de la cascade de Saint Antoine, dans un étranglement rocheux étroit où l'Ariège coule à travers les falaises qui l'enserrent.

Le ressaut inférieur de l'arche maîtresse atteste au moins une surélévation effectuée au 14e s.

 
Sur la route reliant Saint-Girons au Mas d’Azil, à quelques kilomètres de la célèbre grotte préhistorique, on peut découvrir un édifice religieux surprenant par son importance et son décor: il s’agit de l’église de la Raynaude et de son chemin de croix accroché au flanc du coteau.
 
Montjoie
 
St Lizier

le palais des papes

 
cathédrale St Lizier
Vues du col de Port
Ferme de Lapenne

une ferme d'élevage, face aux pyrénées un immense espace de liberté ou vivent des bisons, des daims, des yacks, des wapitis, des cerfs et bien d'autres espèces.

 
Petit tour chez les voisins de l 'Aude

Carcassonne : la cité

je ne sais plus qui a écrit " voir Carcassonne et mourir "

 
 
Jardin public , on voit au fond sur le pont les gens s 'amassez pour le feu d 'artifice du soir , c ' était de la folie mais c 'était magnifique, c 'était en juillet 2000
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