Saint- Ouen L ' Aumone

et L' Abbaye de Maubuisson ( 95 )

Par christine
Saint-Ouen-l'Aumône est une commune du Val-d'Oise, Ses habitants sont les Saint-Ouennais(es)

Située sur la rive gauche de l'Oise, en face de Pontoise, elle fut à l'origine un faubourg agricole puis (après 1860) ouvrier de celle-ci. Aujourd'hui, elle fait partie de l'agglomération de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise. Saint-Ouen-l'Aumône abrite depuis le milieu des années 1980 l'une des plus importantes zones d'activités d'Europe qui finance en partie la Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise via la taxe professionnelle.

la ville comptait 22 681 habitants en 2008
Château parc Lenôtre

Le parc Lenôtre, reprend l'emplacement du village médiéval de Maubuisson
Frise du château
Gare St-Ouen l' Aumone - Liesse
Rue de Verdun
le pigeonnier ( XVIIe siècle )

Le droit de posséder un pigeonnier est un privilège du seigneur. Les murs intérieurs de ce colombier, qui dépendait du château de Saint-Ouen, étaient garnis d'environ 1 800 boulins pouvant accueillir chacun un couple de volatiles. L'intérêt d'un tel édifice est surtout de recueillir la fiente qui servait d'engrais. Plein, le colombier pouvait en recevoir environ 6 tonnes par an.

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La ferme du château de St- Ouen ( XVIIe siècle )

L'ancienne ferme du château de Saint-Ouen est construite sur les terres achetées à l'Hôtel-Dieu de Paris vers 1650 par la famille de La Corée. Contemporaine du premier château, elle a été rénovée et est utilisée pour diverses activités.
église de St Ouen

XIe siècle - XIIe siècle
XIIIe siècle - XVe siècle
XIXe siècle

L'église Saint-Ouen est construite à l'emplacement d'une ancienne chapelle de mariniers, détruite lors d'un raid normand en 886. La nef, contemporaine de la construction de l'abbaye de Maubuisson, conserve des piliers d'origine. Son axe est ultérieurement déplacé vers le sud. Endommagé par les Anglais lors de leurs raids de représailles en 1435, l'édifice est alors remanié ; le sol, relevé, ne montre plus trace des sépultures intérieures. Après la Révolution, l'église est presque en ruine. Les paroissiens, qui souhaitent utiliser celle de l'abbaye, se voient refuser l'autorisation par la préfecture de Seine-et-Oise. À défaut, l'ancien lieu de culte est restauré en 1837, perdant alors une tour de côté et le baptistère.
classée monument historique en 1926
rue de Paris
Château d 'Epluches


L’histoire du château d’Épluches remonte aux alentours de 1650-1670. Les traces de cette histoire sont trop fragmentaires pour en reconstituer la continuité. On peut toutefois évoquer les grandes périodes qui ont jalonné 300 ans de construction, d’abandon, de destruction puis de reconstruction du château. . . . . . . . . . Le château sera ensuite (1955) un centre d’enseignement technique spécialisé, puis un centre d’apprentissage public.

Depuis les années 1960, le domaine du château est à l’état d’abandon et a subi de nombreuses dégradations (pillages et incendies). La commune a décidé de racheter le château au département afin de restaurer ce patrimoine. Les études sur la réhabilitation de l’ouvrage ont été engagées dès 2001.
Château de Maubuisson ( XVIIe siècle )

- 1880 Ancienne maison des hôtes de l'abbaye, le château comporte un étage jusqu'en 1880, date des travaux d'élargissement et de rehaussement. Propriété du chocolatier Guérin-Boutron au début du XXe siècle, il appartient à la famille Rothschild qui l'utilise pour sa fondation.
Abbaye de Maubuisson ( 1236 - 1242 )

Fondée par Blanche de Castille, mère du roi Saint Louis, l'abbaye cistercienne de femmes de Maubuisson est tout d'abord connue sous le nom de Notre-Dame-la-Royale. Son architecture est caractéristique de l'esprit de la règle, qui considère le décor comme un luxe et le rejette en tant que tel. La structure même des bâtiments, épurée au maximum pour ne pas troubler le recueillement des moniales, traduit l'esthétique particulière de l'ordre, qui adopte les proportions romaines et se veut l'antithèse des valeurs clunisiennes. Conçu sur un plan bénédictin traditionnel, le couvent est agencé autour du carré du cloitre et reflète les qualités d'organisation des cisterciens, considérés parfois comme les pionniers de l'aménagement du territoire.
Classée monument historique en 1947
l ' abbaye autrefois . . .
Le canal collecteur

Le système d'adduction desservait les latrines de l'abbaye puis était réutilisé pour le fonctionnement du moulin.
les latrines ( XIIIe siècle )

Pour répondre aux besoins de leurs communautés, toutes les abbayes cisterciennes se sont dotées d'installations analogues. Maubuisson et Royaumont sont les seules de France à les avoir conservées. Le bâtiment où se trouvent ces commodités est sans doute à l'origine aéré par d'étroites fenêtres. Installés au premier étage, ces lieux d'aisances communiquent avec la salle des religieuses aménagée en dessous. D'autres latrines, au rez-de-chaussée d'une autre aile, sont en liaison avec le dortoir des novices.
elles se composaient de 38 sièges de bois adossés les uns aux autres et surplombaient le caniveau
bassin et vanne
La grange aux dîmes

Bâtiment qui avait pour fonction, entre autres, de servir à entreposer la collecte de la dîme, impôt de l'ancien régime portant principalement sur les revenus agricoles collectés en faveur de l'Église catholique.

Bien que cet impôt puisse être versé aussi en argent, il était très souvent perçu en nature, un dixième de la récolte, qui était regroupé dans ces vastes granges dîmières dépendantes d'un monastère ou d'une autorité civile qui se chargeait ensuite de le redistribuer aux différents bénéficiaires de la région.

Il reste un certain nombre de ces granges, datant du XIIe siècle au XVIIIe siècle, disséminées dans la campagne. Elles sont caractéristiques par leur surface importante, sur un plan rectangulaire, avec un très haut toit retombant près du sol.
distillerie ( XXe siècle )

Cette industrie, la plus ancienne de la commune, est signalée dès 1878. Elle produit alors des dérivés du sucre et comprend une distillerie. La betterave sucrière, qui constitue la matière première, a succédé aux autres variétés de l'espèce, peu rentables. L'établissement prend le nom d'Alccol-Levure en 1924. Dans les années 1970, juste avant sa fermeture, il emploie encore environ 300 personnes, sans compter les tâcherons.
chemin de halage au bord de l 'Oise
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